Lire !  Lire enfin, lire toujours...Ce sont les écrivains qui en parlent le mieux – Umanz

Lire !  Lire enfin, lire toujours…Ce sont les écrivains qui en parlent le mieux

Qui dit le mieux l’art et le bonheur de lire, les écrivains bien sur.

Voici 12 phrases uniques, profondes et délicates sur les joies de la lecture :

“La lecture de tous les bons livres est comme une conversation avec les plus honnêtes gens des siècles passés.”

René Descartes

 

“Ne lisez pas comme les enfants lisent, pour vous amuser, ni comme les ambitieux lisent, pour vous instruire. Non. Lisez pour vivre !”

Gustave Flaubert (Correspondances)

 

“Vous savez que vous avez lu un bon livre quand vous tournez la dernière page et sentez un peu que vous avez perdu un ami”

Paul Sweeney

 

“Je lis toujours. Vous savez comme les requins qui doivent continuer à nager sous peine de mourir ? Je suis comme cela. Si j’arrête de Lire, je meurs”. “

Patrick Rothfuss

 

“La lecture est une amitié”

Marcel Proust

 

“Combien d’hommes ont vu une ère nouvelle de leur existence débuter avec la lecture d’un livre”

Henri David Thoreau

 

“Le véritable lieu de naissance est celui où l’on a porté pour la première fois un coup d’oeil intelligent sur soi-même: mes premières patries ont été les livres.”

Marguerite Yopurcenar, Mémoires d’Hadrien.

 

“Lire c’est réver les yeux ouverts”

Kerry Reich

 

“Un lecteur vit mille vies avant de mourir. Celui qui ne lit pas n’en vit qu’une”

George R.R Martin

 

“Quand je pense à tous les livres qui me restent à lire, j’ai la certitude d’être encore heureux”

Jules Renard

 

“ Un livre est le seul endroit au monde où deux étrangers peuvent se rencontrer de façon intime”

Paul Auster

 

Et…La préférée de Umanz, celle de Pascal Quignard dans vie secrète :

“Ceux qui aiment ardemment les livres constituent sans qu’ils le sachent, la seule société secrète exceptionnellement individualisée. La curiosité de tout et une dissociation sans âge les rassemblent sans qu’ils se rencontrent jamais.

Leur choix ne correspondent pas à ceux des éditeurs, c’est-à-dire du marché. Ni à ceux des professeurs c’est-à-dire du code. Ni à ceux des historiens c’est-à-dire du pouvoir.

…. Ils forment à eux seuls une bibliothèque de vies brèves mais nombreuses. Ils s’entre-lisent dans le silence…”